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Vos revendeurs ne paient pas le prix du comptoir.

Dites une fois ce que vous retirez, et tout le panier se recalcule. Le reste ne change pas : même stock, même caisse, même crédit client.

Trois façons de dire « prix de gros »

Parce que les commerçants ne la disent pas tous de la même façon : un montant retiré par article — 100 F de moins sur chaque savon ; un pourcentage sur le panier — 10 % pour qui prend le carton ; ou un code de remise que vous annoncez à vos revendeurs et qu'ils donnent au comptoir. Vous choisissez, une fois, et la vente en gros applique cette règle sans que personne ait à recalculer.

Une vente en gros reste une vente

C'est ce qui évite la double tenue. Le stock baisse comme pour une vente ordinaire, l'encaissement entre en caisse de la même façon, et un revendeur qui emporte sans payer tout de suite passe par le même crédit client que les autres. Vous n'avez pas un cahier « détail » et un cahier « gros ».

La marge du gros se lit à part

Vendre moins cher n'est pas vendre à perte, mais encore faut-il le vérifier. Le prix d'achat réel étant connu, le bénéfice d'une vente en gros se calcule comme celui d'une vente au comptoir. Vous voyez donc si la remise que vous accordez depuis six mois tient encore debout.

Un code de remise se compte

Quand vous passez par un code, vous savez combien de fois il a servi. C'est utile pour une opération de courte durée — une fin de saison, un déstockage — dont on veut savoir si elle a marché plutôt que de le supposer.

Le comptoir garde la main

La règle de gros donne le point de départ, pas le dernier mot. Une remise ligne à ligne ou un prix revu au moment de conclure restent possibles, et ce que vous accordez est enregistré — donc visible dans la marge réelle, au lieu de disparaître dans un arrangement oublié.

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